À propos de l'OMS

En bref

Évaluation de l’OMS par le MOPAN

En 2010, le Réseau de mesure des performances des organisations multilatérales (MOPAN) a effectué une étude sur l’efficacité organisationnelle de l’OMS et constaté que l‘Organisation avait accompli des progrès concernant la gestion axée sur les résultats, le Système mondial de gestion (GSM) et l’adoption des normes comptables internationales du secteur public (IPSAS). Le MOPAN a relevé que des améliorations étaient nécessaires dans d'autres domaines: ressources humaines, allocation des ressources et budgétisation, entre autres.

Dans l’évaluation qu’il fera en 2013, le MOPAN réexaminera la question de l’efficacité de l’OMS sur la base de la réforme de l‘Organisation.

Quelle devrait être l’ampleur des dépenses consacrées par l’OMS à l’administration et à la gestion?

Une gestion efficace et une administration efficiente sont des nécessités absolues pour toute organisation de grande taille, cela requiert des ressources substantielles. Du reste, des dépenses d’administration et de gestion peu élevées ne sont pas forcément le gage d’une efficience accrue; au contraire, réduire les coûts peut réduire aussi la performance.

C'est là l’une des conclusions de l’étude des coûts de l’administration et de la gestion effectuée par PricewaterhouseCoopers (PWC) à la demande du PBAC et présentée, en tant que rapport intérimaire, à la réunion du Comité de janvier. PWC a souligné que l‘ampleur des coûts de l'administration et de la gestion dépendait dans une large mesure du type d’organisation considéré. En règle générale, les organisations fondées sur le savoir, comme l'OMS, dépensent proportionnellement davantage en frais d ‘administration et de gestion que les organisations qui investissent beaucoup dans les infrastructures, comme c'est le cas dans le secteur des transports. Le PBAC a demandé au Secrétariat de poursuivre le travail entrepris et de présenter un rapport final au Conseil exécutif en mai.

Prise en compte des recommandations du Corps commun d’inspection des Nations Unies

À la demande du Conseil exécutif, le Corps commun d ‘inspection (CCI) des Nations Unies a récemment actualisé deux rapports d'étape de 1998 et 2003 sur l'administration et la décentralisation à l 'OMS et a présenté ces nouveaux rapports au Conseil exécutif. Le CCI a confirmé que les propositions de réforme allaient dans la bonne direction et a formulé diverses recommandations à l'intention des organes directeurs et du Secrétariat.

Ces recommandations, qui portent sur un large éventail de questions, dont les structures organiques, le soutien aux pays, les ressources humaines, le financement et l’allocation des ressources, le GSM et le Centre mondial de Services, la gestion des bâtiments, les communications et l’accès à l’information, ainsi que l’évaluation, ont été intégrées dans le Plan de mise en œuvre de la réforme de l’OMS, et on peut les trouver en ligne.

Chatham House: le rôle de l’OMS dans le système international

Comment l’OMS peut-elle trouver sa place dans le nouveau paysage institutionnel de la santé, où les acteurs sont plus nombreux, et comment doit-elle faire pour concilier ses diverses fonctions essentielles ? Sa principale mission est-elle de fixer des normes ou de fournir une assistance technique aux gouvernements? Ce sont là quelques-unes des questions posées dans la première d’une nouvelle série d’études de la Chatham House.

Ce document évoque un certain nombre de défis auxquels l ‘OMS a dû faire face depuis sa création en 1948. Dans l’historique qu’il retrace ensuite de la réforme, depuis les premiers efforts engagés entre 1989 et 1998 jusqu’à l-actuel programme de réforme lancé en 2010, en passant par la période du mandat du Dr Brundtland comme Directeur général (1998-2003), il relève plusieurs thèmes récurrents.

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