À propos de l'OMS

Les parties prenantes s'expriment

Il est essentiel pour le processus d’élaboration des politiques et pour la communication stratégique d’écouter ce que les parties prenantes externes et internes ont à nous dire.

Quelque 3500 parties prenantes externes et internes ont pris part à une récente enquête de perception, dont les résultats révèlent un paradoxe: la plupart des personnes interrogées reconnaissent à sa juste valeur le travail important effectué par l’OMS, mais beaucoup s’interrogent avec préoccupation sur l’indépendance de l’Organisation et sur l’influence des groupes d’intérêts. Voici quelques données chiffrées qui résument les principaux résultats de cette enquête:

Plus de 80% des parties prenantes externes et 94% des membres du personnel de l'OMS considèrent que l’Organisation joue un rôle indispensable ou important dans l'amélioration de la santé des populations.

Les deux tiers des parties prenantes externes et des membres du personnel de l’OMS considèrent avant tout l’Organisation comme un organisme chef de file dans le domaine de la santé.

90% des personnes interrogées estiment que l’OMS est l’organisation la plus efficace s’agissant d‘influencer les politiques en vue d’améliorer la santé des populations à l’échelle mondiale.

Bien que la majorité des personnes interrogées fassent confiance à l’OMS et à l’action qu’elle mène, 24% des parties prenantes externes et 40% des membres du personnel expriment un avis contraire.

21% des personnes interrogées à l'extérieur de l'Organisation et 25% les personnels interrogées ont des doutes quant à la capacité de l’OMS à prendre les mesures nécessaires pour garantir l'indépendance de ses experts en santé publique, et dans les mêmes proportions elles sont préoccupées concernant l'indépendance de l'OMS par rapport à l'industrie et l’influence indue que cette dernière pourrait exercer.

Près de 90% des parties prenantes considèrent que l’information émanant de l’OMS est fiable et rigoureuse, un tiers des personnes interrogées à l'extérieur de l'Organisation et plus de deux cinquièmes des membres du personnel estiment que sa diffusion est trop lente et qu’il est difficile de naviguer dans les données.

C'est l'agence mondiale de communication Grayling, qui a mené cette enquête confidentielle pour le compte de l’OMS au cours du deuxième semestre 2012, avec le soutien financier de la Fondation des Nations Unies. Ses résultats constitueront à présent un apport utile pour définir une stratégie mondiale de communication pour l’OMS et fourniront une base de référence et des cibles pour mesurer les progrès futurs.

Cette enquête sera poursuivie tous les 18 à 24 mois afin d'évaluer l'efficacité et l'orientation de notre stratégie de communication.

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Le Secrétariat de la Réforme de l'OMS accueille vos observations sur les questions abordées dans ce numéro ainsi que dans les précédentes éditions du Bulletin d'information sur la réforme de l’OMS.

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