Archives de l'OMS

Archives de la Société des Nations, Dossiers de l'Organisation d'Hygiène

Document original présentant les missions de l'Organisation d'Hygiène
Missions de l'Organisation d'Hygiène de la Société des Nations. Exposition "Protection de l'Enfance", Belgrade, 1938
  • Cote : ARC003
  • Titre : Records of League of Nations : Health Section Files
  • Date(s) : 1933-1946
  • Niveau de description : Fonds
  • Importance matérielle et support : 1.5 m linéaire, microfiches
  • Accroissements : Non
  • Conditions d'accès : Consultables selon les délais et restrictions en vigueur à l'OMS
  • Conditions de reproduction : Les archives sont soumises aux droits d'auteur OMS.
  • Instrument de recherche : Inventaire papier
  • Existence et lieu de conservation des originaux : Conservés au siège des Nations Unies à Genève
  • Règles ou conventions : Notice descriptive conforme à la norme ISAD(G)

Établi à Paris en 1908, le Bureau international de la santé s’occupait de collecter des renseignements auprès des différents départements de santé dans le monde et de leur diffuser les informations reçues, bien qu’il n’eût aucune autorité pour agir ainsi. En 1922, on créa, en vertu de l’article 23 du Pacte de la Société des Nations (concernant la prévention et le contrôle des maladies), le Comité de la santé et l'Organisation d'Hygiène de la Société des Nations. Ces organismes n’étaient, toutefois, pas en relation avec le Bureau de Paris à cause de certains désaccords préalables entre les États-Unis et certains États membres.

Sous la conduite du docteur Ludwig Rajchman, secrétaire du nouveau Comité de la santé et directeur de l'Organisation d'Hygiène, on lança, avec la participation d’États non membres comme l’Allemagne, les États-Unis et l'Union Soviétique, un programme de santé publique.

En plus de son service d’information, l'Organisation d'Hygiène servit, de diverses façons, de lien entre les différentes administrations nationales de santé. Elle étendit, par exemple, son soutien aux gouvernements par la promotion de l’assistance technique et informa l’Assemblée et le Conseil de toutes les questions de santé publique internationales. On considère, pour toutes ces raisons, que c’est l’une des organisations de la Société des Nations qui a eu le plus d’impact. Suite à la Conférence de la santé de 1922 à Varsovie, des plans pour contrôler la propagation des épidémies dans les pays de la Méditerranée orientale, en Union Soviétique, en Afrique et en Extrême-Orient ont été établis. Peu après, un Bureau d’Orient de renseignements épidémiologiques a été créé à Singapour, un Institut d’État sur le sérum à Copenhague et un Institut national pour la recherche médicale à Londres. Grâce à ces institutions, plusieurs vaccins (contre la diphtérie, le tétanos et la tuberculose, par exemple) ont pu être standardisés au plan international.

Une fois la Société des Nations dissoute, l'Organisation de la Santé devint l’Organisation mondiale de la santé (OMS), fondée le 7 avril 1948 et située à Genève.

Ce fonds est constitué de copies sur microfiches des originaux conservés aux Archives de la Société des Nations, Office des Nations Unies de Genève. Il comporte des documents traitant notamment des questions sociales, des droits des femmes, de la protection de l'enfance, de l'opium et de son trafic, de la malaria, du service épidémiologique ou des sérums et produits biologiques.

Microfiches
Microfiches du fonds
Photographie des hommes siégeant lors de la conférence
Deuxième Conférence internationale sur la Standardisation biologique de certains remèdes, réunie par l'Organisation d'Hygiène de la Société des Nations, Genève, 1925

Source : La Société des Nations : Histoire. In : Site de la Bibliothèque et des Archives de l'Office des Nations Unies à Genève [en ligne]. http://www.unog.ch/80256EE60057D930/(httpPages)/03F1E1DD124D3276C1256F32002EE3AB?OpenDocument (consulté le 14.09.2006)

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