Cancer

Dépistage du cancer du col utérin

Le dépistage consiste à tester toutes les femmes présentant un risque de cancer du col utérin, dont la plupart ne présenteront aucun symptôme.

Il vise à déceler des modifications précancéreuses qui, si elles ne sont pas traitées, risquent de dégénérer en cancer.

Le dépistage n’est efficace que s’il existe un système bien organisé de suivi et de traitement.

Les femmes chez qui l’on trouve des anomalies lors du dépistage doivent être suivies, se voir poser un diagnostic et peut-être recevoir un traitement, de façon à prévenir l’évolution vers un cancer ou à traiter un cancer à un stade précoce.

On peut utiliser plusieurs épreuves pour dépister le cancer du col utérin. Le frottis de Papanicolaou (cytologie) est la seule épreuve qui ait été utilisée dans de grandes populations et dont on ait montré qu’il permettait de réduire l’incidence et la mortalité du cancer du col utérin.

D’autres épreuves (IVA, IVLI, PVH) sont prometteuses mais on ne dispose jusqu’ici d’aucune donnée comparable concernant leur efficacité. De grandes études sont toujours en cours.

Quelle que soit l’épreuve utilisée, la clé d’un programme efficace consiste à atteindre la proportion de femmes à risque la plus importante possible au moyen d’un dépistage et d’un traitement de qualité.

Les programmes de dépistage organisés, conçus et gérés au niveau central afin d’atteindre la plupart des femmes à risque sont préférables au dépistage opportuniste.

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