Directeur général

Allocution du Directeur général à la cent dix-septième session du Conseil exécutif

Genève, Suisse
23 janvier 2006

Le Directeur général commence son allocution en français.

Monsieur le Président,
Mesdames et Messieurs les membres du Conseil exécutif,
Excellences,
Mesdames et Messieurs,

Je me propose d’évoquer aujourd’hui les questions les plus pressantes auxquelles l’OMS est actuellement confrontée. Je ferai également le point des principaux événements de l’année écoulée et envisagerai les actions à mener à l’avenir.

Le début du millénaire a été marqué par la mise en relief des rapports étroits et évidents entre pauvreté, santé et développement. Durant cette deuxième moitié de la décennie, les travaux se poursuivent sans retard face à ces préoccupations centrales. Cependant, un nouveau centre d’intérêt est apparu : il concerne la santé et la sécurité.

Le Directeur général poursuit en anglais.

Voyons d’abord les problèmes actuels :

la grippe pandémique aviaire et humaine. La situation ce matin à 7 heures était la suivante : en Turquie, 21 cas humains de grippe aviaire avaient été notifiés par le Centre national de la grippe à Ankara. Quatre de ces malades sont décédés.

Ce qui est unique en Turquie, c’est l’apparition inattendue de cas humains de grippe aviaire sans pratiquement aucun signe avant-coureur d’infection chez les volailles dans l’est du pays.

Ce phénomène illustre les dangers que représente la grippe aviaire chez les oiseaux et l’importance capitale de la surveillance et de systèmes efficaces d’alerte précoce. Il nous rappelle aussi qu’une pandémie risque de survenir chez l’homme et cela sans pratiquement aucun signe avant coureur chez l’animal.

Cette expérience a également montré avec quelle rapidité les gouvernements et la communauté internationale pouvaient agir dans une situation de crise. En Turquie, des échantillons ont été recueillis chez des malades et expédiés et reçus au Royaume-Uni en l’espace d’un jour. Les résultats des examens étaient connus 24 heures plus tard. Cent mille traitements complets par l’oseltamivir ont été distribués le lendemain de la confirmation des premiers cas. Une équipe d’experts de l’OMS, arrivée en Turquie un jour après que le Gouvernement en eût fait la demande, a participé aux opérations d’évaluation et de planification. Des équipes de l’OMS s’emploient déjà à évaluer la situation en Turquie et en Ukraine. D’ici la semaine prochaine, des équipes de l’OMS aideront les autorités de sept autres pays voisins exposés à faire le point de la situation.

Certains se sont demandé si nous n’exagérions pas cette menace. Nous ne l’exagérons pas. Nous ne pourrons qu’atténuer l’impact humain et économique dévastateur d’une pandémie si, d’emblée, nous prenons tous cette menace au sérieux et faisons tout ce qu’il faut pour nous préparer. C’est un problème mondial.

Nous avons élaboré un plan d’action stratégique contre la grippe pandémique pour cette année et l’année suivante. Ce plan contient les mesures que devront prendre tous les pays mais, si ces derniers n’agissent pas, il restera lettre morte.

Un projet de plan d’endiguement, élaboré à l’issue de consultations internationales, sera affiché sur notre site Web avant la fin de la semaine et, très bientôt, établi sous sa forme définitive. Seul le recul permet d’établir un plan parfait. Nous devons en faire un maintenant à l’aide des informations les plus sûres dont nous disposons. Le tout est d’agir au bon moment.

Pour agir, il faut de l’argent. Je viens de rentrer de la conférence internationale d’annonces de contributions de Beijing et je suis heureux d’annoncer que les annonces de contributions se montent à US $1,9 milliard sous forme de prêts et de subventions. Nous avons demandé que, sur ce total, un montant de US $100 millions soit affecté à l’OMS.

Nous remercions les Laboratoires Roche qui ont généreusement fait don de 5 millions de traitements complets par le Tamiflu pour la constitution de stocks aux niveaux régional et international.

Comme vous le savez, le Dr David Nabarro a été nommé coordonnateur principal du système des Nations Unies pour la grippe aviaire et humaine. Je suis très heureux qu’il ait accepté cette mission ô combien complexe et je sais qu’il saura défendre efficacement sa cause à New York.

Cette semaine, vous examinerez l’application volontaire immédiate, par les Etats Membres, d’un certain nombre de dispositions du Règlement sanitaire international révisé. C’est là un engagement majeur de la communauté internationale qui s’apprête à assumer ses responsabilités communes. Il est non seulement essentiel que nous puissions appliquer des protocoles standardisés, mais c’est aussi urgent.

L’éradication de la poliomyélite est actuellement l’un des exemples les plus significatifs de l’engagement de la communauté internationale. Les nouvelles sont bonnes. Au début de 2006, le nombre des pays où surviennent encore des cas indigènes de poliomyélite n’avait jamais été aussi faible. Il n’y en a plus que quatre. Nous sommes à l’aube d’un monde exempt de poliomyélite. C’est en Egypte qu’a été enregistré le premier cas de poliomyélite, il y a environ 5000 ans. Au cours des 12 derniers mois, l’Egypte n’a signalé aucun cas de transmission indigène du poliovirus. C’est la première fois en plus de cinq millénaires.

Les épidémies de poliomyélite survenues dans 15 des 21 pays réinfectés ont maintenant pu être endiguées. En Afrique, des campagnes synchronisées de lutte ont été conduites dans 25 pays, du Sénégal à la Somalie. Ces résultats ont aussi pu être obtenus grâce à un effort scientifique extraordinaire : la mise au point rapide de deux nouveaux vaccins antipoliomyélitiques qui peuvent maintenant être utilisés dans tous les pays. Ces deux nouveaux vaccins monovalents confèrent une immunité spécifique à l’égard des types 1 et 3, le virus de type 2 ayant déjà été éradiqué. Le vaccin antipoliomyélitique buccal 1 – mis au point en cinq mois à peine – a déjà permis d’obtenir des niveaux élevés de protection contre le virus de type 1 dans 12 pays.

L’éradication complète de la poliomyélite ne pourra être obtenue qu’avec le soutien continu de la communauté internationale et exige notamment que soit comblé le déficit de financement de US $150 millions en 2006.

Au sujet du VIH/SIDA, j’aimerais rappeler qu’il y a un peu plus de deux ans, avec l’ONUSIDA et le Fonds mondial, j’ai lancé une campagne mondiale dont le but était que 3 millions d’individus puissent bénéficier de traitements antirétroviraux d’ici à la fin de 2005. Cet objectif n’a pas été atteint.

Cette campagne a cependant été un succès dans la mesure où la situation est maintenant perçue différemment. Nous avons montré que les traitements et les soins devaient aller de pair avec la prévention.

Je crois que cette campagne des « 3 millions d’ici 2005 » a fait fonction de catalyseur. Elle a conduit les pays du G8 et les participants au Sommet du Millénaire à conclure qu’il est nécessaire, mais aussi tout à fait possible, de faire en sorte que tous ceux qui ont besoin de soins et de traitements en bénéficient. Nous sommes passés d’un objectif limité, 3 millions d’individus, à l’engagement d’assurer l’accès de tous aux traitements anti-SIDA.

Des protocoles thérapeutiques nouveaux, simplifiés, sont maintenant utilisés avec succès, même dans des régions déshéritées.

Le Malawi a rapidement amplifié ses activités de traitement de l’infection par le VIH dans le cadre d’un ensemble de « prestations de santé essentielles ». Dans de nombreuses parties du monde, les femmes et les enfants bénéficient déjà de cette notion de soins essentiels intégrés qui est maintenant proposée aux adolescents et aux adultes de nombreux pays, et contribue sensiblement à améliorer l’accès aux services de traitement de l’infection par le VIH.

A la fin de 2005, 81 médicaments contre le VIH/SIDA avaient été préqualifiés par l’OMS. La gamme des médicaments préqualifiés a augmenté et le prix de nombreux médicaments antirétroviraux a continué de baisser.

Une fois que le traitement a été institué, c’est pour la vie. Les gouvernements ont fourni des efforts considérables pour garantir l’accès de tous aux antirétroviraux.

Chaque année, plus d’un million de personnes meurent du paludisme dans le monde. En Afrique, cette maladie est celle qui fait le plus de victimes chez les moins de cinq ans. On estime à 350 500 millions le nombre annuel des épisodes aigus de paludisme qui ont un impact négatif considérable sur le plan professionnel et sur les systèmes de santé et retardent le développement économique. Cela étant, nous disposons maintenant de nouveaux types de moustiquaires imprégnées d’insecticide à effet rémanent et nous avons des associations médicamenteuses efficaces à base d’artémisinine. Nous possédons donc tout un ensemble d’outils efficaces et éprouvés et un plan cohérent pour les mettre en oeuvre.

Au sein de l’OMS, nous avons restructuré nos activités de lutte contre le paludisme et créé un nouveau programme mondial sur le paludisme. J’ai nommé un nouveau Directeur en la personne du Dr Arata Kochi qui, auparavant Directeur du Programme mondial contre la tuberculose, a été l’un des artisans du succès de la lutte contre cette maladie. C’est désormais à lui qu’il incombe de veiller à ce que nous redoublions d’efforts pour combattre le paludisme.

Nous poursuivons nos activités de lutte contre la tuberculose. Ce vendredi, à Davos, sera lancé le plan mondial du partenariat Halte à la tuberculose pour la période 2006-2015. Ce plan, qui repose sur une nouvelle stratégie conçue pour réduire la charge mondiale de la tuberculose, définit les besoins à satisfaire et les déficits à combler en matière de financement. C’est sur ce plan que s’appuient les efforts fournis par l’OMS pour atteindre l’objectif du Millénaire pour le développement qui concerne la tuberculose.

Je suis heureux d’annoncer que, grâce au dispositif mondial pour l’approvisionnement en médicaments, des médicaments antituberculeux ont été commandés pour 7,3 millions de personnes au cours des cinq dernières années, ce qui a permis de doubler la couverture des traitements de brève durée sous surveillance directe entre 2001 et 2005.

Ce dispositif est un parfait exemple de la manière dont on peut aider les pays à approvisionner efficacement de grands nombres d’individus en médicaments essentiels de qualité.

J’aimerais maintenant parler de la lutte antitabac. A ce jour, 167 pays et la Communauté européenne ont signé la Convention-cadre de l’OMS pour la lutte antitabac et 116 pays et la Communauté européenne en sont devenus Parties contractantes. La première Conférence des Parties se tiendra du 6 au 17 février.

Cette Convention sur la lutte antitabac a transformé le contexte de la lutte contre le tabagisme dans le monde. Nous nous devons d’aider les pays à la mettre en oeuvre afin de poursuivre notre mission de santé publique qui est de sauver des vies. C’est là une question capitale si l’on considère l’impact considérable que peut avoir la lutte contre le tabagisme sur la réduction des maladies chroniques à l’avenir. Le tabac, qui provoque près de 5 millions de décès chaque année, reste la principale cause entièrement évitable de mortalité dans le monde. D’après les projections, ce chiffre devrait pratiquement doubler d’ici à 2020.

Nous avons fait paraître plusieurs publications importantes en 2005. J’aimerais en évoquer en particulier trois qui traitent de sujets auxquels nous n’avons pas accordé suffisamment d’attention dans le passé.

Le rapport « Prévention des maladies chroniques : un investissement vital » décrit la charge représentée par les cardiopathies, les accidents vasculaires cérébraux, les cancers, les maladies respiratoires chroniques et le diabète qui constituent les principales causes de décès chez l’adulte dans la plupart des pays. Quatre décès par maladie chronique sur cinq surviennent dans des pays à revenu faible ou intermédiaire.

L’étude sur « La santé des femmes et la violence domestique à l’égard des femmes » explore les mécanismes de la violence exercée par un partenaire intime, qui est la forme la plus courante de violence à laquelle les femmes sont confrontées au quotidien. Il est choquant de constater que la violence physique et sexuelle exercée par des partenaires est encore très largement tenue secrète. L’étude rend compte du poids énorme que cette violence fait peser sur la santé et le bien-être des femmes partout dans le monde.

Le Rapport sur la santé dans le monde, 2005 met l’accent sur le fait que des centaines de millions de femmes et d’enfants n’ont toujours pas accès à des soins potentiellement vitaux. Le rapport étudie de manière approfondie le recours à un éventail plus large d’interventions clés et à une approche fondée sur la continuité des soins pour la mère et l’enfant.

Ces différents rapports ont fourni des bases factuelles claires et faisant autorité et ont recommandé des mesures qui formeront la base de nos plans et de notre travail futurs dans ces domaines.

En 2006, nous ferons paraître d’autres publications qui feront date. La Commission sur les Droits de Propriété intellectuelle rendra compte de manière détaillée de ses constatations. Il s’agira du premier rapport OMS de cette nature jamais commandé par les Etats Membres.

Le thème du rapport sur la santé dans le monde pour l’année 2006 est la crise des ressources humaines pour la santé. Il s’agit là d’un problème véritablement mondial. C’est le principal problème auquel les services de santé sont confrontés partout dans le monde. Cette question méritait elle aussi d’être mise en lumière et n’avait pas suffisamment retenu l’attention par le passé.

L’année 2005 a été marquée par de nombreuses crises et situations d’urgence, avec pour commencer l’action de secours et de reconstruction qui a fait suite au tsunami en Asie. Cet effort s’est poursuivi tout au long de l’année et le travail continue pour aider au redressement des services de santé dans les communautés et pour fournir des conseils et des soins appropriés.

Nous continuons à travailler en collaboration étroite avec les gouvernements des pays touchés par le récent tremblement de terre en Asie. Monsieur le Ministre Khan, le rôle de premier plan que vous avez personnellement joué dans la gestion de cette crise a été très apprécié.

L’une des façons de reconnaître la multiplicité des facteurs qui influent sur la santé est de trouver les ressources nécessaires auprès de tout un éventail de partenaires. Le nouveau partenariat Pour la santé de la mère, du nouveau né et de l’enfant qui vient d’être lancé aidera les pays dans leurs efforts pour assurer des interventions essentielles dans le cadre de la continuité des soins décrite dans le rapport sur la santé dans le monde de l’an dernier.

Une grande partie de notre travail continue à être menée en collaboration avec des partenaires. En décembre dernier, j’ai confié la présidence de l’Alliance mondiale pour les vaccins et la vaccination à Ann Veneman de l’UNICEF. Avec la création de la Facilité de financement internationale pour la vaccination, l’Alliance disposera de près de US $4 milliards à dépenser au cours des 10 prochaines années, ce qui en fera un des principaux bailleurs de fonds du programme La vaccination dans le monde Vision et Stratégie, qui a été favorablement accueilli par l’Assemblée mondiale de la Santé l’an dernier. La direction technique assurée par l’OMS et l’UNICEF travaillant en collaboration contribue pour beaucoup aux excellents résultats qui continuent à être obtenus par l’Alliance.

L’Alliance mondiale pour la sécurité des patients, sous la conduite éclairée de Sir Liam Donaldson, a lancé une initiative mondiale pour répondre au problème du nombre croissant de personnes tombées gravement malades à la suite d’infections nosocomiales et à d’autres problèmes de sécurité des patients.

Il nous reste maintenant encore 10 ans pour atteindre les objectifs du Millénaire pour le développement. Tous nos efforts doivent tendre vers la réalisation de ces objectifs mondiaux et être conjugués et en accord avec ceux des Etats Membres.

Le onzième programme général de travail a été élaboré à l’issue de vastes consultations. Nous ne travaillons pas de manière isolée. Nous devons nous mettre d’accord sur des orientations communes et ce n’est pas tâche facile. Il est difficile pour des pays aussi divers d’atteindre des objectifs communs. Toutefois, j’espère que ce programme de travail pour les 10 prochaines années fournira un cadre pour de nombreuses réalisations conjointes.

Toutes les questions que je viens de décrire s’inscrivent dans le cadre plus large de nos objectifs à long terme. Nous avons un sens aigu de la direction à prendre pour atteindre ces objectifs et une vision claire des tâches à accomplir à court terme.

Il y a maintenant deux ans et demi que j’assume les fonctions de Directeur général de l’OMS et je voudrais vous remercier tous très sincèrement pour le soutien que tous les Etats Membres apportent à l’OMS. J’ai le sentiment très vif d’être au service d’une organisation qui est comptable devant vous, Etats Membres. Vous nous aidez de multiples façons et je vous en remercie.

En ce qui concerne l’aspect financier :

  • les contributions volontaires à notre budget ont augmenté de US $550 millions depuis la période biennale 2002 2003, pour atteindre maintenant US $1,92 milliard ;
  • à la fin de novembre dernier, 63 % de nos fonds pour 2004-2005 avaient été dépensés dans les Régions et pays. Les efforts entrepris pour utiliser plus directement les ressources sur le terrain sont maintenant en bonne voie et nous avons l’intention de les poursuivre.

Nous avons prévu d’adopter un nouveau système global de gestion qui sera mis en place cette année et l’an prochain. Il permettra d’intégrer la planification, la gestion financière et la gestion des ressources humaines dans toute l’Organisation, ce qui permettra à la fois d’être plus efficace et plus rigoureux.

Le réseau téléphonique privé mondial de l’OMS assure un accès fiable, sûr et de bonne qualité à l’information et permet d’organiser à bas prix des vidéoconférences dans tous nos bureaux à travers le monde. Actuellement, 85 lieux d’affectation sont rattachés à ce réseau et 55 autres le seront vers le milieu de cette année. La Région africaine a été rattachée au réseau des bureaux de pays en 2005.

Le Centre stratégique d’opérations sanitaires continue à apporter un soutien précieux à notre travail. Pas plus tard que la semaine dernière, des médecins traitant des cas de grippe aviaire en Turquie ont pu entrer en contact, grâce à notre réseau de téléconférence, avec des cliniciens expérimentés à Hong Kong et au Viet Nam. Ils ont pu échanger des informations vitales sur les caractéristiques et l’évolution clinique des cas qu’ils avaient pris en charge. Cette méthode inédite d’échange d’informations est inestimable pour définir les pratiques les meilleures. Les capacités de ce Centre stratégique seront encore améliorées cette année.

Je voudrais maintenant vous présenter les nouveaux responsables qui ont rejoint l’OMS depuis notre dernière réunion.

Le Dr Margaret Chan, de Chine, est Sous-Directeur général du Groupe des Maladies transmissibles et représentant de l’OMS pour la grippe pandémique.

J’ai nommé Mme Suzanne Weber-Mosdorf, d’Allemagne, Sous-Directeur général pour le Développement durable et les milieux favorables à la santé.

Le Dr Ala Din Alwan, d’Iraq, est Sous-Directeur général et mon représentant pour l’action sanitaire en situation de crise.

Le Dr Howard Zucker, des Etats-Unis d’Amérique, est Sous-Directeur général du Groupe Technologie de la santé et produits pharmaceutiques.

Le Dr Francisco Songane, du Mozambique, est Directeur du partenariat Pour la santé de la mère, du nouveau-né et de l’enfant.

Le Dr Manuel Dayrit, des Philippines, est Directeur des Ressources humaines pour la santé.

Le Dr Soichiro Iwao, du Japon, est Directeur du Centre OMS pour la santé et le développement de Kobe, au Japon.

Le Dr Yumiko Mochizuki-Kobayashi, également du Japon, est Directeur de l’initiative Pour un monde sans tabac.

Enfin, le Dr Kevin DeCock, des Etats-Unis d’Amérique, est Directeur pour le VIH/SIDA.

Pour en revenir à notre programme de travail, j’ai mentionné aujourd’hui plusieurs domaines dans lesquels nos efforts ont été particulièrement remarquables. Il y a encore des dizaines d’autres programmes dont on pourrait parler et qui tous jouent un rôle très important. Je ne voudrais pas que vous pensiez ou que leurs responsables pensent qu’ils ont été oubliés. Ces programmes sont très appréciés. Ils ne bénéficient peut-être pas de la même visibilité que ceux qui portent sur la grippe pandémique ou l’éradication de la poliomyélite, mais les professionnels dévoués qui travaillent dans des domaines tels que l’éradication de la dracunculose, la lutte contre la lèpre ou la radioprotection apportent tous une contribution précieuse à nos travaux. En votre nom et en mon nom personnel, je les remercie.

L’ordre du jour de cette session est très chargé et je n’abuserai pas davantage de votre temps. Je laisserai donc à notre Président le soin de poursuivre.

Je vous remercie.

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