Progrès réalisés en 2016 et avancées escomptées pour l'année à venir

Revenons sur l’année 2016, qui s’est avérée une période productive et bien remplie pour le Secrétariat de la Convention. Ce fut une année positive pour la lutte antitabac au cours de laquelle 12 nouveaux pays sont devenus Parties au Protocole pour éliminer le commerce illicite des produits du tabac et le Mozambique a ratifié la Convention-cadre de l’OMS pour la lutte antitabac (la Convention-cadre de l’OMS).

Plusieurs pays ont également adopté des lois imposant le conditionnement neutre et l’Uruguay a remporté un procès important contre l'industrie du tabac. Les Parties ont joué un rôle majeur dans l’orientation de la mise en œuvre de la Convention-cadre de l’OMS au cours des douze derniers mois.

Les décisions adoptées lors de la septième session de la Conférence des Parties font progresser la mise en œuvre de la Convention-cadre de l'OMS pour la lutte antitabac

La septième session de la Conférence des Parties à la Convention-cadre de l'OMS pour la lutte antitabac (la Convention-cadre de l'OMS) a abouti à plusieurs décisions majeures qui façonneront le traité international pour les deux années à venir et au-delà.

Les Parties à la Convention, réunies à New Delhi, ont adopté des décisions qui renforceront la mise en œuvre dans des domaines liés au développement, aux droits de l'homme ainsi qu'à la santé publique. Lors de cette septième session, l'ordre du jour était le plus long que la Conférence des Parties ait eu à examiner jusqu'ici, reflétant l'enthousiasme des Parties à l'égard du rôle croissant des mesures de lutte antitabac.

Allocution du Chef du Secrétariat de la Convention devant des spécialistes des droits de l'homme

Le Dr Vera Luiza da Costa e Silva, Chef du Secrétariat de la Convention-cadre de l'OMS pour la lutte antitabac (la Convention-cadre de l'OMS), est venue expliquer à des spécialistes des droits de l'Homme réunis au Palais des Nations à Genève l'importance grandissante que revêt le traité mondial de lutte antitabac pour réaliser des progrès en matière de santé publique et de droits de l'homme.

Elle s'est exprimée devant eux à l'occasion de la deuxième session du Groupe de travail intergouvernemental à composition non limitée sur les sociétés transnationales et autres entreprises et les droits de l’homme, à l'invitation de son Excellence Mme l'Ambassadrice María Fernanda Espinosa, Représentante permanente de l'Équateur auprès des Nations Unies et Présidente du Groupe de travail.