Les études des décès maternels aident les pays à déterminer les occasions manquées et à y remédier

Août 2016

On estime que, chaque année, 303 000 femmes meurent des complications pendant la grossesse ou à l’accouchement. Des soins de qualité permettraient d’éviter la plupart de ces décès. Des informations précises sur le nombre de femmes qui meurent, le lieu et les circonstances de ces décès manquent souvent dans la plupart des pays.

Au moyen de son système de surveillance des décès maternels et riposte (SDMR), l’OMS aide les pays à étudier les décès maternels ainsi qu’à mettre en œuvre les mesures à prendre pour éviter que ces cas ne se reproduisent à l’avenir.

Ce système contribue à améliorer les informations recueillies pour agir en favorisant l’identification systématique et la notification en temps utile des décès maternels, leur étude et la surveillance et le contrôle des mesures pour éviter que ces cas ne se reproduisent.


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