Changement climatique et santé humaine

S'adapter au changement climatique pour protéger la santé

Un projet mondial

L’OMS a lancé en 2010 avec le PNUD le premier projet mondial sur l’adaptation de la santé publique au changement climatique. Cette série de projets pilotes vise à «accroître les capacités d’adaptation des institutions du système de santé au niveau national, y compris des praticiens de terrain, afin de répondre aux risques sanitaires sensibles au climat».

Ce projet est mis en œuvre par les ministères de la santé et d’autres partenaires nationaux intéressés dans les pays suivants:

  • Barbade;
  • Bhoutan;
  • Chine;
  • Fidji;
  • Kenya;
  • Jordanie; et
  • Ouzbékistan.

L’expérience acquise et les enseignements tirés à la suite de ce projet contribueront de manière marquante à l’identification des meilleures pratiques pour faire face aux risques sanitaires associés aux variations et aux changements du climat.

Quatre objectifs en commun

L’ensemble des projets dans les pays ont en commun quatre objectifs:

  • améliorer les systèmes d’alerte et d’intervention rapides; renforcer les capacités des acteurs au niveau national;
  • expérimenter des interventions visant à réduire des risques sanitaires spécifiques;
  • et rendre compte des enseignements tirés en s’efforçant de répondre aux risques sanitaires associés aux changements climatiques dans leur région, et les faire connaître.

Ce projet mondial porte sur un large éventail de problèmes de santé étant donné que, conjointement, les sept pays représentent les risques sanitaires les plus fréquemment associés aux changements climatiques dans les petits États insulaires en développement, les régions de montagne, les régions où l’eau fait défaut et les zones urbaines.

Un financement de 4,5 millions de dollars

Ainsi, la Chine mettra l’accent sur le renforcement des systèmes d’alerte et d’intervention rapides face aux chaleurs extrêmes dans les environnements urbains; tandis que la Jordanie s’attachera à la lutte contre les maladies diarrhéiques moyennant la sécurité du recyclage des eaux usées pour répondre à la pénurie d’eau; et que les changements dans les risques de maladies à transmission vectorielle seront abordés par le Bhoutan et le Kenya pour ce qui est des zones montagneuses, et la Barbade et les Fidji pour ce qui est des petits États insulaires.

Pour ces activités, ce projet OMS/PNUD reçoit 4,5 millions de dollars (US $)du Fonds pour l’environnement mondial (FEM) – Fonds spécial pour les changements climatiques, et a mobilisé d’importants fonds supplémentaires et bénéficié d’un soutien en nature à partir de 2010-2014.

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