Académie de la Santé

Le projet pilote de l'Académie de la Santé en Egypte

En avril 2003, les Ministères de la Santé, de l'Education et des Télécommunications ont accepté de collaborer à l'étude pilote et un Comité Ministériel Conjoint pour l'Académie de la Santé a été établi en mai 2003.

Les contenus des deux cours proposés (l'usage du tabac et la sécurité routière) ont été acceptés pour l'étude pilote. L'organisme "Health Care International" a accepté servir d'évaluateur indépendant de l'étude pilote en Egypte.

En septembre 2003, en collaboration avec des membres du Comité national de l'Académie de la Santé, l'OMS a formé deux professeurs de chacune des 20 écoles choisies pour en faire des mentors, ainsi que deux coordonnateurs experts en technologie du Ministère de la Communication et des Technologies de l'information.
En janvier 2004, les écoles initialement choisies ont été revues par le gouvernement et une autre sélection de 25 écoles (20 publiques et 5 privées) a été approuvée pour l'étude pilote. En conséquence, de nouveaux mentors ont été formés par les autorités égyptiennes en mars 2004.

Une enquête de base sur les attitudes et le comportement a été réalisée le 30 mars 2004 et les élèves ont commencé les cours le 1er avril 2004. A la fin des cours, ils ont participé à une évaluation finale destinée à jauger les changements d'attitudes et de comportements, ainsi que les connaissances acquises.

Les données de l'évaluation ont été analysées par "Health Care International". En Egypte, les résultats se sont révélés positifs tant en ce qui concerne l'acquisition des connaissance qu'au niveau des attitudes et changements de comportement, malgré la courte durée du programme.

Une amélioration moyenne de 33% et de 31% a été enregistrée quant aux connaissances acquises en matière de sécurité routière et d'usage du tabac, respectivement. Quant aux changements d'attitude et de comportement, on a relevé des résultats positifs pouvant être attribués aux deux cybercours suivis, particulièrement en ce qui concerne l'utilisation des ceintures de sécurité et des casques.

En outre, les résultats indiquaient clairement que les cours avaient sensibilisé un nombre considérable d'élèves aux questions de santé.