VIH/sida

Stratégie mondiale du secteur de la santé contre le VIH/sida pour 2011-2015 de l’OMS

L’Assemblée mondiale de la Santé a adopté à sa Soixante-Troisième session une résolution dans laquelle elle prie le Directeur général de l’OMS d’élaborer une stratégie OMS de lutte contre le VIH/sida 2011-2015. Ce projet de stratégie sera présenté lors de la prochaine Assemblée mondiale de la Santé en mai 2011.

La stratégie:

  • s’appuie sur les réalisations et les enseignements de l’Initiative «3 millions de personnes traitées d’ici 2005» et sur les cinq orientations stratégiques du Plan OMS pour l’accès universel 2006 2010;
  • tient compte de l’architecture mondiale d’ensemble en matière de lutte contre le VIH, de santé et de développement, y compris la Stratégie et le cadre de résultats de l’ONUSIDA, et des engagements existants concernant la réalisation de l’accès universel et des objectifs du Millénaire pour le développement;
  • recense les objectifs mondiaux existants et convenus pour inciter les pays à planifier des actions audacieuses contre le VIH/sida jusqu’en 2015;
  • fournit des orientations aux pays pour hiérarchiser leurs investissements dans le domaine de la lutte contre le VIH et dans celui, plus général, de la santé;
  • fournit un cadre pour une action concertée de l’OMS aux niveaux mondial, régional et national et dans tous les Départements pertinents de l’Organisation.

La Stratégie mondiale du secteur de la santé contre le VIH/sida pour 2011-2015 de l'OMS est étroitement alignée avec la stratégie de l'ONUSIDA 2011-2015, qui a été développé en parallèle.

Une large consultation

L’OMS a mené des consultations associant tous les principaux acteurs et parties intéressées pour l’élaboration de la stratégie mondiale du secteur de la santé contre le VIH/sida 2011-2015.

Elle a travaillé avec un large éventail de partenaires, notamment les États Membres, des organisations de la société civile, les organismes donateurs et les organismes de développement, des organisations non gouvernementales, des organismes multilatéraux (y compris les organisations du système des Nations Unies), des institutions et réseaux scientifiques et techniques, et le secteur privé.

Partager