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| Communiqué de presse OMS/48 23 septembre 1999 |
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| TIMOR ORIENTAL: DES INFIRMIERES, DES SAGES-FEMMES ET DES MEDECINS POUR CEUX QUI EN ONT BESOIN Si la communauté internationale a réagi rapidement et généreusement face à la situation au Timor oriental en envoyant des médicaments et autres fournitures, le plus urgent à ce stade est de faire redémarrer les services de santé de base, a déclaré aujourd'hui le Dr Gro Harlem Brundtland, Directeur général de l'Organisation mondiale de la Santé (OMS). De plus, de nombreuses organisations non gouvernementales, y compris Médecins sans Frontières, Médecins du Monde et le Mouvement international de la Croix-Rouge, sont prêtes à envoyer du personnel de santé qualifié, mais n'ont pas reçu le soutien nécessaire pour pouvoir atteindre les personnes qui ont besoin de leurs soins. "Il ne faut pas mettre la charrue avant les bufs. Depuis des semaines maintenant, plus de 800 000 personnes qui ne bénéficiaient déjà pas du même niveau de santé que le reste de la population indonésienne ont été privées de soins médicaux de base. Aujourd'hui que nous avons des organisations et du personnel prêts à dispenser des soins qui pourraient sauver de nombreuses vies, nous n'arrivons pas à les faire parvenir aux personnes qui en ont besoin. Nous allons demander la coopération de la communauté internationale pour parvenir à soigner les gens", a déclaré le Dr Brundtland en demandant au Coordonnateur par intérim des opérations humanitaires de l'ONU de faciliter l'accès aux personnes nécessitant des soins. Car l'effort a jusqu'ici été concentré sur la logistique de l'approvisionnement en fournitures médicales du Timor oriental, la communauté internationale stockant de grandes quantités de fournitures à Dili et le Gouvernement indonésien transférant ses propres stocks sous contrôle des Nations Unies. "Si la rapidité et la générosité avec lesquelles ces fournitures ont été envoyées sont tout à fait louables, elles ne suffisent pas à résoudre le problème le plus fondamental", a poursuivi le Dr Brundtland. "Nous avons beau avoir des tonnes de fournitures à disposition, si nous n'avons pas de personnel médical qualifié, les mères continueront de mourir en donnant le jour." Le Dr Brundtland a précisé que le plus urgent était de mettre du personnel de santé à disposition pour faire face à deux types de problèmes : la santé maternelle et infantile et la lutte contre les maladies infectieuses. Un haut fonctionnaire de l'OMS a été dépêché à Dili, où il travaille au sein du mécanisme de coordination des Nations Unies pour faire en sorte que des agents de santé tant nationaux qu'étrangers puissent parvenir au Timor oriental et faire redémarrer les soins de santé, mais ces efforts doivent être davantage soutenus par toutes les organisations présentes au Timor oriental, a encore répété le Dr Brundtland. Pour de plus amples renseignements, les journalistes peuvent s'adresser à Gregory Hartl, OMS, Genève. Téléphone : (41 22) 791 44 58. Télécopie : (41 22) 791 48 58. E-Mail: hartlg@who.int Tous les communiqués de presse, aide-mémoire et OMS information peuvent être obtenus sur Internet à la page d'accueil http://www.who.int/ |
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Communiqués
1999 | Note
à la presse 1999 |
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