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DECLARATION DE L'OMS SUR L'ISSUE
DU PROCES EN AFRIQUE DU SUD
- L'Organisation mondiale de la Santé (OMS) se félicite du
dénouement du procès mettant en cause la loi sud-africaine de
1997 sur les médicaments. Depuis 1996, l'OMS travaille avec le
Gouvernement sud-africain à l'établissement d'une politique
pharmaceutique nationale destinée à assurer "un
approvisionnement suffisant et fiable en médicaments sûrs, peu
coûteux et d'une qualité acceptable pour tous les citoyens
d'Afrique du Sud ainsi que l'usage rationnel des médicaments par
les prescripteurs, les pharmaciens et les consommateurs."
- Le dénouement du procès devrait maintenant permettre au
Gouvernement sud-africain, aux ONG et aux laboratoires
pharmaceutiques eux-mêmes de consacrer leur énergie à la mise
en œuvre des principaux éléments de la politique pharmaceutique
nationale et de la loi sur les médicaments, y compris
l'utilisation de produits génériques, le développement de la
concurrence dans les achats publics de médicaments,
l'amélioration de la qualité des médicaments et l'usage plus
rationnel des médicaments.
- En privilégiant désormais les mesures concrètes, l'OMS est
persuadée que l'accès équitable aux médicaments essentiels
pourra être étendu et que tous les Sud-Africains qui en ont
besoin pourront disposer à l'avenir des médicaments vitaux liés
au VIH. L'OMS est prête à aider le Gouvernement sud-africain à
mener à bien ce processus.
- L'élargissement de l'accès aux médicaments essentiels - y
compris les médicaments liés au VIH - passe par trois éléments
déterminants:
Premièrement, la possibilité qui existe
maintenant d'abaisser au maximum le prix des médicaments essentiels
doit effectivement déboucher sur une réduction durable et sûre
des prix.
Deuxièmement, le financement des médicaments
essentiels doit être sensiblement accru. Cela signifie davantage de
fonds au niveau national comme au niveau international. Pour ce qui
est en particulier du VIH/SIDA, toute augmentation des fonds doit
contribuer à assurer un appui satisfaisant aux activités de
prévention tout en améliorant les soins et le traitement.
Troisièmement, des engagements et des mesures
sont nécessaires pour la mise en place de systèmes de soins de
santé et d'approvisionnement fiables. Il existe des exemples de
programmes de soins de santé efficaces et de systèmes
d'approvisionnement fiables en Afrique du Sud ainsi que dans
d'autres pays d'Afrique.
- L'OMS espère aussi que le dénouement du procès aidera à
mieux faire comprendre comment l'application des accords de
l'Organisation mondiale du Commerce (OMC) peut aider à promouvoir
les buts de la santé publique.
Pour plus d'informations, les journalistes peuvent
prendre contact avec M. Gregory Hartl, Porte-parole de l’OMS,
Genève. Portable : (+41 79) 203 6715 ; Tél : (+41 22)
791 4558; Télécopie: (+41 22) 791 4858; Adresse électronique : inf@who.int.
; Dr Welile Shasha: Responsible du bureau de l’OMS en Afrique du Sud;
Tél: (+27 12) 338 5204 ou (+27 82) 553 5197; Dr Jonathan Quick:
Directeur, Médicaments essentiels et politique pharmaceutique, OMS,
Genève, Tél: (+41 22) 791 4443; Dr Wilbert Bannenberg: Conseiller
technique OMS, produits pharmaceutiques en Afrique du Sud ; Tél :
(+27 82) 575 6249; Greer van Zyl: Administrateur OMS,
information sanitaire en Afrique du Sud ; Tél : (+27 12)
338 5219 ou (+27 82) 375 8551. Tous les communiqués de presse, aide-mémoire
OMS et d'autres informations sur le sujet peuvent être obtenus sur
Internet à la page d'accueil de l'OMS : http://www.who.int |
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