Paludisme

Le paludisme chez les migrants et les populations mobiles

Dernière mise à jour: 26 avril 2017

Au cours des dernières décennies, de nombreux pays ont obtenu des réductions importantes de la charge du paludisme. Dans certains pays, le paludisme est maintenant limité aux zones reculées et forestières, et les cas de paludisme chez les migrants et les populations mobiles représentent un fort pourcentage du nombre total de cas.

Les avancées vers l'élimination du paludisme dans ces pays appellent une amélioration de l'accès aux services de santé pour ces groupes. Dans les pays où le paludisme a été éliminé, les ministères de la santé doivent s'assurer que les migrants, les réfugiés et les populations mobiles ont un accès adéquat aux interventions de prévention.

Resistance à l'artémisinine

Les migrants, les réfugiés et les populations mobiles méritent une attention particulière pour une raison supplémentaire: ces groupes recherchent souvent des traitements auprès de vendeurs privés non réglementés, augmentant leur risque d'exposition à des médicaments de qualité inférieure ou à des monothérapies à base d'artémisinine par voie orale.

Les programmes de maîtrise de la résistance à l'artémisinine au Cambodge, Myanmar, République démocratique populaire lao, Thaïlande et Viet Nam comprennent des interventions spéciales axées sur les migrants, telles que des campagnes ciblées de distribution de moustiquaires imprégnées d'insecticide de longue durée, l'établissement de points de dépistage et la fourniture de tests de dépistage et de services thérapeutiques sur les lieux de travail.