Paludisme

Lutte antivectorielle

La lutte antivectorielle reste généralement la mesure la plus efficace pour éviter la transmission du paludisme et elle est donc l’un des quatre éléments techniques fondamentaux de la stratégie mondiale de lutte antipaludique.

Son principal objectif est de réduire la morbidité et la mortalité dues au paludisme en abaissant les niveaux de transmission. Les méthodes varient considérablement pour ce qui est de leur applicabilité, de leur coût et de la pérennisation des résultats.

Méthodes

  • Gestion intégrée des vecteurs
    Un processus rationnel de prise de décision pour une utilisation optimale des ressources dans la gestion des populations de vecteurs.
  • Matériaux traités aux insecticides
    Les moustiquaires imprégnées d’insecticide (MII) ont apporté la preuve qu’elles réduisaient la mortalité, toutes causes confondues, d'environ 20%.
  • Autres méthodes de lutte antivectorielle
    Dans certaines situations locales, d’autres méthodes peuvent grandement renforcer l’efficacité des interventions contre les insectes adultes ou, notamment en zone de faible transmission, les remplacer.

Le choix de la lutte antivectorielle

Il dépend de:

  • l’ampleur de la charge du paludisme;
  • la faisabilité des interventions requises pour une application correcte et en temps voulu;
  • la possibilité d’inscrire dans la durée la modification de la situation épidémiologique qui en résulte.

L’OMS préconise une approche systématisée fondée sur des bases factuelles et la connaissance de la situation locale, ce que l’on appelle la gestion intégrée des vecteurs.

Veuillez consulter le rapport Paludisme: lutte antivectorielle et protection individuelle pour un tour d’horizon des stratégies actuelles de lutte antivectorielle et de leur efficacité dans diverses situations opérationnelles et éco-épidémiologiques et connaître les difficultés de leur mise en œuvre dans les différents systèmes de santé.

Campagnes de santé publique de l'OMS

Ressources documentaires