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Fièvre hémorragique à virus Ebola en République démocratique du Congo

26 septembre 2007
Toutes les images peuvent être téléchargées et utilisées librement en les accompagnant de la mention: "Copyright: OMS/Christopher Black"

Les équipes de mobilisation sociale à Kananga, capitale de la province du Kasaï occidental, utilisent les radios communautaires pour diffuser leurs messages de prévention sur la fièvre hémorragique à virus Ebola auprès de la population locale. La radio est un lien vital pour les communautés isolées de la région.


À l'unité d'isolement mise en place par Médecins Sans Frontières (MSF) près de Kampungu, Zoë Young (MSF - Belgique) passe des échantillons sanguins d'un cas suspect au docteur Dominique Legros, épidémiologiste de l'OMS. Les échantillons sont amenés au laboratoire bientôt opérationnel du Centre de contrôle américain (CDC Centers for Disease Control and Prevention) installé à proximité de Luebo.


Le Dr Vital Mondonge Makuma du ministère de la Santé (à gauche), le Dr Sabue Mulangu de l'Institut National pour la Recherche biomédicale à Kinshasa (au centre) et le Dr Dominique Legros de l'OMS, exercent des activités de surveillance dans un petit centre de santé, près du village de Bakua Mayi, à une quinzaine de kilomètres au nord de Kampungu.



Eugène Kabambi (casquette blanche) du bureau de l'OMS en République démocratique du Congo et Christiana Salvi (veste noire), du bureau de l'OMS à Rome, distribuent des informations sur la fièvre hémorragique à virus Ebola à des villageois de Kakenge, à 55 km de Mweka. Bien que Kananga ne se trouve qu'à environ 230 kilomètres de Mweka, il faut compter dix heures de voitures pour parcourir cette distance en raison du mauvais état des routes.


Du personnel de l'OMS distribue des informations sur la fièvre hémorragique à virus Ebola à Kakenge. Les habitants de ces villages isolés recherchent avec empressement des renseignements sur la maladie et les moyens d'empêcher sa propagation.


Des membres de l'équipe OMS chargent du matériel de laboratoire à Kananga. Celui-ci fait partie d'un laboratoire mobile canadien qui va être installé à Mweka. Il sera rattaché à l'unité d'isolement mise en place par MSF pour accélérer le diagnostic des patients et faire la distinction entre les différents agents pathogènes que l'on a aussi associés à cette flambée épidémique.


Une femme et son enfant attendent d'être traités dans un petit centre de santé, à proximité du village de Bakua Mayi, à une quinzaine de kilomètres au nord de Kampungu.


Un villageois de Kakenge lit un dépliant sur la fièvre hémorragique à virus Ebola et sur sa prévention. Le Ministère de la Santé a produit ce dépliant en collaboration avec l'OMS.


Des médecins spécialistes collectent des données au centre de santé Lunkelu, à Luebo, dans le cadre de la surveillance du virus Ebola. Les équipes de santé visitent chaque centre pour détecter de nouveaux cas ou vérifier si les contacts de cas connus de fièvre à virus Ebola ont été malades. Les données ainsi recueillies sont analysées chaque jour par le Ministère de la Santé et l'OMS.


Un agent de santé de MSF s'adresse aux membres d'une famille et d'une communauté devant l'unité d'isolement de MSF près de Kampungu. Cette unité a été mise en place pour soigner en toute sécurité les personnes atteintes par le virus Ebola.


Des médecins spécialistes de plusieurs organisations travaillent à l'unité d'isolement mise en place par MSF.

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