Maladies tropicales négligées: questions fréquentes


Que reste-t-il à faire?

En ce qui concerne les maladies visées par la chimiothérapie préventive, il faut avant tout étendre la couverture de la population. Bien que les médicaments soient gratuits ou très bon marché, le simple nombre de personnes contaminées fait de cet objectif un défi opérationnel et logistique qui implique un coût d’application élevé.

Le fait que la plupart des personnes touchées ou exposées vivent dans des zones très difficiles d’accès qui, d’habitude, ne sont pas desservies par le système de santé structuré, complique encore la tâche.

En ce qui concerne les maladies contre lesquelles il est plus difficile de lutter, notamment la maladie du sommeil africaine, la leishmaniose, la maladie de Chagas et l’ulcère de Buruli, on ne pourra réellement progresser que lorsqu’on disposera de moyens diagnostiques, de médicaments et d’autres interventions plus efficaces. Il faut trouver des incitations à la recherche-développement. Les nouveaux outils doivent être d’un coût abordable et applicables sur le terrain.

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Dernière mise à jour:

6 décembre 2010 18:23 CET