Sécurité du BCG chez les sujets immunodéprimés
Le Comité a examiné précédemment les données disponibles sur le risque de bécégite locale ou généralisée après l’administration du BCG aux VIH-positifs et autres sujets immunodéprimés. Il a demandé que ces manifestations indésirables soient mieux surveillées dans les zones de forte prévalence du VIH, notamment pour distinguer la bécégite de la tuberculose.
A la réunion qui a eu lieu les 29 et 30 novembre 2006, le Comité a examiné la politique suivie concernant la vaccination des enfants VIH-positifs par le BCG à la lumière des données issues d’études rétrospectives du risque de bécégite généralisée chez les enfants porteurs du VIH vaccinés à la naissance qui développent le SIDA ultérieurement.
Le Comité a conclu d’après ces résultats que le risque de bécégite généralisée est élevé chez les enfants VIH-positifs et que, par conséquent, il ne faut pas administrer le BCG aux enfants dont l’infection par le VIH est connue. Le comité reconnaît qu’il est difficile de savoir si les enfants sont porteurs du VIH à la naissance quand les services de diagnostic et de traitement destinés aux mères et aux nourrissons sont limités. En pareil cas, il faut continuer d’administrer le BCG à la naissance à tous les enfants indépendamment de leur exposition au VIH, car la tuberculose est fortement endémique dans les populations où le VIH est très répandu.
Pour plus de précisions sur les conclusions et les recommandations du Comité, voir le rapport intégral ci-dessous.
Rapports du Comité
Références
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Fallo A, Torrado L, Sanches A, Cerqueiro C, Schargrodsky L, Lopez EL. Delayed complications of Bacille Calmette-Guerin (BCG) vaccination in HIV-infected children. Exposé présenté à une réunion de la Société internationale du SIDA, 2005. Résumé (Texte intégral disponsible sur abonnement)
- Présentation Powerpoint
Exposés
Dernière mise à jour de la page le 25 janvier 2007 Dernière révision de la page le 3 décembre 2008