Innocuité de l’ADN cellulaire résiduel présent dans les vaccins
Extrait du Relevé épidémiologique hebdomadaire (REH) du 7 janvier 2005:
Les risques éventuels que pourrait faire courir la présence d’ADN cellulaire résiduel dans les vaccins, due au procédé de fabrication, sont théoriquement au nombre de deux: i) la transmission de virus et autres agents latents; et ii) l’incorporation de l’ADN cellulaire dans le matériel génétique de l’hôte. Ce sont des questions de sécurité théoriques dont il faut tenir compte dans les décisions scientifiques qui sous-tendent l’homologation des vaccins produits dans les nouveaux substrats cellulaires. Le GACVS a pris note que l’OMS allait créer un groupe de travail chargé d’examiner les spécifications internationales relatives à la quantité d’ADN cellulaire résiduel présent dans les vaccins fabriqués à partir des nouveaux substrats cellulaires. Le Comité a accepté de servir d’instance de référence pour les questions de sécurité examinées par ce groupe de travail.
Dernière révision de la page le 7 janvier 2009