Grâce au Fonds de réserve OMS pour les situations d’urgence, l’Organisation peut riposter rapidement aux flambées épidémiques et aux situations d’urgence ayant des conséquences sanitaires, souvent en 24 heures voire moins. Cela permet de sauver des vies et de prévenir des souffrances inutiles. Une réponse immédiate réduit fortement les coûts de la lutte contre les flambées épidémiques et les situations d’urgence, ainsi que, plus largement, les répercussions sociales et économiques. L’OMS finance également ses interventions en cas d’urgence grâce à des appels spécifiques ainsi que des allocations provenant de fonds communs comme le Fonds central pour les interventions d’urgence et les Plans d’action humanitaires.
Le financement de l’OMS
L’OMS obtient son financement de deux sources principales : les contributions fixées des États Membres (les cotisations des pays) et les contributions volontaires d’États Membres et d’autres partenaires.
Les contributions fixées sont calculées en pourcentage du produit intérieur brut de chaque pays (le pourcentage est fixé par l’Assemblée générale des Nations Unies). Les États Membres les approuvent tous les deux ans à l’Assemblée mondiale de la Santé. Les contributions fixées couvrent moins de 20 % du budget total.
Pour le reste, l’OMS est financée par des contributions volontaires, qui proviennent en grande partie d’États Membres, d’autres organisations des Nations Unies, d’organisations intergouvernementales, de fondations philanthropiques, du secteur privé et d’autres sources.
L’importance d’un mode de financement souple
L’OMS remercie sincèrement tous les donateurs, en particulier ceux qui apportent un financement souple ainsi que des fonds thématiques et de collaboration stratégique, car cela lui permet d’agir de façon stratégique et avec souplesse pour atteindre l’objectif du triple milliard. L’OMS appelle donc à un développement des modalités de financement souple.
Les États Membres de l’OMS s’efforcent activement de trouver des moyens d’améliorer le financement de l’OMS et de veiller à ce qu’il soit souple, prévisible et durable.
En savoir plus sur le Groupe de travail de l’OMS sur le financement durable (en anglais)