Participation du secteur de la santé dans la convention de Minamata sur le mercure

Résultats des ateliers régionaux de l’Organisation mondiale de la Santé pour les ministres de la santé

Vue d’ensemble

L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) a organisé une série d’ateliers régionaux sur la participation du secteur de la santé dans la mise en œuvre de la Convention de Minamata afin de soutenir la sensibilisation et la constitution de réseaux entre les ministères de la santé en vue de faciliter l’application de la Convention de Minamata et de la résolution WHA67.11 (2014) de l’Organisation mondiale de la Santé qui y est associée. La présente brochure vise à informer les lecteurs des résultats des ateliers, notamment des défis et des opportunités auxquels font face les autorités sanitaires dans chaque région en lien avec les articles de la Convention relatifs à la santé, ainsi que des besoins en matière d’assistance technique.

Le mercure est un élément naturellement présent (dont le symbole chimique est Hg) dans l’écorce terrestre. Il est rejeté dans l’environnement principalement du fait de l’activité humaine. Le comportement du mercure dans l’environnement et son niveau de toxicité dépendent fortement de son état et de sa forme. Il existe sous différentes formes : mercure élémentaire, inorganique et organique. Il est également considéré comme un polluant persistant et ne peut être décomposé ou dégradé en substances inoffensives. Cela signifie qu’une fois que du mercure a été mis en circulation dans la biosphère par l’activité humaine, il ne « disparaît » pas dans des horizons temporels comparables à la durée d’une vie humaine et devra être géré (stocké ou éliminé) à long terme. Une fois dans l’environnement, le mercure peut être transformé par des bactéries en méthylmercure, où il entre dans la chaîne alimentaire, en particulier dans les fruits de mer.

 

Équipe OMS
Siège de l’OMS (SIÈGE)
Numéro de référence
Numéro de reference de l’OMS: WHO/CED/PHE/EPE/18.10-fre
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